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Kayla Coulombe

ASSS — CLSC RIVIÈRES ET MARÉES



L'ÉCONOMIE SOCIALE EN SANTÉ : UNE PRIVATISATION SOURNOISE

La part des soins à domicile confiés aux entreprises d'économie sociale en soins à domicile (EÉSAD) ne cesse d'augmenter. Avec des salaires qui frôlent parfois le salaire minimum, le roulement du personnel est important et la formation est très sommaire par rapport à celle exigée dans le réseau public. De plus, les travailleuses et travailleurs des EÉSAD n'ont pas les mêmes équipements ni le même accès aux autres professionnels de la santé du réseau public, comme les ergothérapeutes et les physiothérapeutes.
 
Cela mène à une fracturation du réseau, à une perte d'expertise et à une pression vers le bas sur les conditions de travail des salariés du réseau public.

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L'ÉCONOMIE SOCIALE EN SANTÉ : UNE PRIVATISATION SOURNOISE

La part des soins à domicile confiés aux entreprises d'économie sociale en soins à domicile (EÉSAD) ne cesse d'augmenter. Avec des salaires qui frôlent parfois le salaire minimum, le roulement du personnel est important et la formation est très sommaire par rapport à celle exigée dans le réseau public. De plus, les travailleuses et travailleurs des EÉSAD n'ont pas les mêmes équipements ni le même accès aux autres professionnels de la santé du réseau public, comme les ergothérapeutes et les physiothérapeutes.
 
Cela mène à une fracturation du réseau, à une perte d'expertise et à une pression vers le bas sur les conditions de travail des salariés du réseau public.

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L'ÉCONOMIE SOCIALE EN SANTÉ : UNE PRIVATISATION SOURNOISE

La part des soins à domicile confiés aux entreprises d'économie sociale en soins à domicile (EÉSAD) ne cesse d'augmenter. Avec des salaires qui frôlent parfois le salaire minimum, le roulement du personnel est important et la formation est très sommaire par rapport à celle exigée dans le réseau public. De plus, les travailleuses et travailleurs des EÉSAD n'ont pas les mêmes équipements ni le même accès aux autres professionnels de la santé du réseau public, comme les ergothérapeutes et les physiothérapeutes.
 
Cela mène à une fracturation du réseau, à une perte d'expertise et à une pression vers le bas sur les conditions de travail des salariés du réseau public.

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La part des soins à domicile confiés aux entreprises d'économie sociale en soins à domicile (EÉSAD) ne cesse d'augmenter. Avec des salaires qui frôlent parfois le salaire minimum, le roulement du personnel est important et la formation est très sommaire par rapport à celle exigée dans le réseau public. De plus, les travailleuses et travailleurs des EÉSAD n'ont pas les mêmes équipements ni le même accès aux autres professionnels de la santé du réseau public, comme les ergothérapeutes et les physiothérapeutes.
 
Cela mène à une fracturation du réseau, à une perte d'expertise et à une pression vers le bas sur les conditions de travail des salariés du réseau public.

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La part des soins à domicile confiés aux entreprises d'économie sociale en soins à domicile (EÉSAD) ne cesse d'augmenter. Avec des salaires qui frôlent parfois le salaire minimum, le roulement du personnel est important et la formation est très sommaire par rapport à celle exigée dans le réseau public. De plus, les travailleuses et travailleurs des EÉSAD n'ont pas les mêmes équipements ni le même accès aux autres professionnels de la santé du réseau public, comme les ergothérapeutes et les physiothérapeutes.
 
Cela mène à une fracturation du réseau, à une perte d'expertise et à une pression vers le bas sur les conditions de travail des salariés du réseau public.

LA SANTÉ DE NOS AÎNÉS : UNE PRIORITÉ? 

Si nous voulons réellement nous assurer que les personnes âgées et les personnes vulnérables reçoivent les soins qu'elles méritent, réinvestissons dans notre réseau public pour réduire la sous-traitance et protéger le caractère public et professionnel de nos soins à domicile. Nos aîné(e)s le méritent.

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© 2019 — Syndicat canadien de la fonction publique
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